Comme un papillon…

MADAME BUTTERFLY ET MOI

La genèse de cette histoire remonte à la fin du mois de novembre, quand, en (re)visionnant le triptyque Memories, j’étais confrontée une nouvelle fois à cet air délicieux. Le très énigmatique Magnetic Rose de Katsuhiro Ôtomo, véritable « space opera », se laisse bercer par l’opéra de Puccini, jusqu’à l’ensevelissement.

Mon histoire avec l’opéra commençait il y a maintenant plus de dix ans (c’est effrayant de pouvoir parler en ces termes). Ce que j’aime par dessus tout, c’est de les découvrir in situ, quand bien souvent je n’en ai qu’une idée parcellaire…
Voici comment je découvrais fin janvier que l’Opéra de Paris proposait Madame Butterfly en représentation le jour de mon anniversaire !! Une occasion à ne pas rater, que j’ai saisie en me faisant offrir la place ! (Merci maman, merci papa !)

Une fois de plus, l’émerveillement a pris le pas sur la réserve initiale face à la mise en scène… et, bien que perplexe à la fin du premier acte, le second a achevé de me prendre aux tripes, jusqu’à faire sortir quelques perles de mes yeux déjà humides.

Le japonisme ambiant fait de cet opéra de Puccini une oeuvre charmante et atypique. Cette tragédie en deux actes imaginée au début du XXème siècle a eu le loisir de me surprendre.

Je vous laisse découvrir par vous même cet opéra (que vous connaissez déjà sûrement – au moins en partie)… son histoire et ses représentations… (via les liens proposés dans ce petit billet) et je vous laisse en images, avec cette petite animation que j’aie trouvée fort sympathique.

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