Supermarché Ferraille

LA RÉALITÉ, CETTE FICTION

J’ai toujours été amusée par le génie du Supermarché Ferraille. Ceux qui me connaissent depuis longtemps le savent certainement, les autres le découvreront aujourd’hui.
Sa radio, sa télévision, ses produits alléchants… Tout me séduisait dans ce concept et c’est de longues heures que j’ai passées à cliquer un peu partout où mes yeux me portaient, jusque sur les cafards rampant sur l’écran pour narguer ta souris.
Et puis avouons, un site sur lequel tu peux acheter des Sex Spaghetti, c’est pas donné à tout le monde.

Miaaaammmm

C’est là que je sens que tu te demandes où je veux en venir. Et bien sûr comme à ton habitude, tu aurais raison (ça fonctionne la flatterie uh ?). Crier mon amour pour le Supermarché Ferraille, c’est finalement assez banal.

Soit. Alors comme chacun le sait (ou pas), j’ai récemment emménagé dans un appartement absolument génial, après avoir changé d’arrondissement. Voilà comment je suis passée du 11ème arrondissement au 12ème, sans repasser par la case départ (heureusement)(mais j’ai quand même gagné 20€ parce que bon…).
Quelques jours seulement après avoir investi mes nouveaux quartiers, alors que je partais à l’aventure des rues alentour, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir MON Supermarché Ferraille à moi !
Je m’excuse par avance auprès de Supermarché Ferraille d’utiliser ce mot aussi souvent et sans en avoir demandé la permission (après tout je fais de la pub), mais si ce n’est pas un Supermarché Ferraille que j’ai vu là, alors où va le monde, je vous le demande (visiblement, il ne va nulle part, d’où le problème) ?

Bref. Je débarque sûrement de ma bonne vieille province, mais moi, voir ce genre de choses, ça m’émeut au point d’en faire un billet sur mon nouveau bloug. Et parce qu’aujourd’hui fut le jour tant attendu où je me suis décidée à faire enfin une photographie de cette merveille, je vous propose donc d’admirer :

Il s’en passe des choses, rue de Wattignies, n’est-ce pas ?
Je sais, cela laisse sans voix. (Ou pas.)

J’espère que tu sauras discerner, gentil lecteur, le ton sur lequel j’écris ces quelques lignes (ainsi que les précédentes et les suivantes). Sinon, je crois que nous ne serons pas amis. Snif.

Mais je t’aime quand même, va.

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