The Married Monk & Me

ELEPHANT PEOPLE

 

Il paraît qu’un éléphant, ça trompe énormément. On aurait alors pu croire au désenchantement (le mien, of course). Et puis non.
Au risque de me répéter, je choisis aujourd’hui de vous parler d’un sujet qui m’émoustille et me fait frétiller au plus haut. Sujet moult fois abordé, au risque d’être même un peu lourde parfois… Mais il paraît également que ça a du bon de répéter et ressasser les choses. Que ça les fait entrer dans la caboche. Et j’ai bon espoir d’arriver jusqu’à ton insconscient. Je vise l’insconscient collectif. Parce qu’un soir de festival rock alternatif à l’Olympic de Nantes (voir la photo « comment ne pas se garer »), j’avais souffert de faire partie de la (trop) rare demi-douzaine de fan(e)s – excitées – en furie devant les dieux vivants du rock (si je veux j’exagère, j’expose mon ressenti personnel, ça ne t’engage pas par les liens du mariage à moi – ouf) que sont les Married Monk. Alors depuis d’essaie de faire en sorte que ça n’arrive plus. Et je prie secrètement pour les revoir en concert. Et d’hurler à la lune.

Je ne vais peut-être pas jusqu’à aller vous faire à nouveau la biographie du groupe. L’important, c’est la sortie de ce nouveau CD tant attendu (depuis 4 ans tout de même).
Si vous n’êtes pas satisfaits (vous auriez totalement raison) et avez raté quelques épisodes, je vous propose de compulser frénétiquement les liens suivants : le site officiel du groupe (non actualisé depuis 2006, mais c’est chouette quand même), l’article Wikipédia, et enfin leur MySpace. Si cela ne vous satisfait toujours pas (bande d’insatisfaits), je vous invite à faire une recherche personnelle. Oui. Ou pas.

 The Married Monk en personne

Maintenant que j’ai bien abusé sur l’introduction, je vais donc vous donner mon sentiment.
Si à une époque j’étais tombée amoureuse de R/O/C/K/Y. Si par la suite j’avais adoré The Belgian Kick puis découvert l’oreille enflammée The Jim Side… Et bien je dois avouer que je suis tombée en pâmoison devant ce dernier album.
Je n’ai malheureusement pas encore eu entre les mains ce dernier bijou, mais mes oreilles ne sont pas gênées et je devrais bientôt être satisfaite puisqu’un colis devrait achever l’attente d’ici quelques semaines.

The Married Monk intervient là où on ne l’attend pas. Dans un décalage qui peut faire sourire parfois, mais d’une efficacité fracassante. Les mélodies sont balancées entre une pop un peu rétro, un rock pétillant jusqu’à l’alternatif, un jazz tempéré… Un peu de tout, mais surtout pas n’importe quoi. [Là forcément si je te dis que Vincent Mc Doom participe à l’album, tu auras des doutes. Et tu aurais tort. Vraiment. Mais je te comprends.]

Et ce nouvel opus a cela d’original qu’il s’agit en fait de tout un concept… (quelques images).

La voix de Christian Quermalet, quasi orgasmique, les paroles franchement acidulées et osées, un univers totalement décomplexé et déjanté qui me ravit au plus haut… En bref, de quoi passer en toute insouciance de longues soirées d’hiver, d’épicer les escapades printanières, promettant de merveilleuses endiablades estivales et une assistance médicale d’automne.

J’aime. J’aime. J’aime !
Pas vous ? Ah bon !

2 réflexions sur “The Married Monk & Me

  1. Comment oses-tu ?! ^^
    Plaisanterie mise à part, je comprends qu’on puisse ne pas être attiré… Au premier abord, l’effet n’est pas forcément immédiat.
    Moi j’adore, et c’est le principal !

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