
Salvator Dalí - La Persistance de la mémoire, 1931.
… Et je ne parviens pas à le rattraper.
L’été écoulé fut long. Ensoleillé, empli de belles choses, de moins bonnes… (qui est tombé dans les escaliers de premier jour de ses vacances et a eu mal à sa cheville pendant plus de trois semaines ? Bingo !)
Un bel été, oui. Pourquoi long, alors ? Parce que j’ai eu du mal à trouver le moral. Parce que j’étais plus absorbée par mon échec que par ce qui se profilait.
À l’heure où je vous parle, le temps a repris ses droits et file à une vitesse défiant toutes les lois (ou pas).
Voici donc que je croule sous les occupations (variées : administratives, culturelles, sociales, etc.) et que je n’ai pas le temps nécessaire pour vous conter toutes les belles choses qui se glissent sur mon passage. Read the rest of this entry ?





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