Archive de la catégorie «MEP sessions»

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Déambulations estivales…

18 mars 2009

MADAME RÊVE…

A quelques degrés près, on s’y croirait.
Hier, alors que les quelques 27°C de mon appartement martelaient mes derniers neurones, l’impossible se produisit. LA migraine des premiers soleils était revenue, fidèle à elle même… mais au mois de mars.
Ceci dit, il ne faut pas croire non plus que l’on va s’en plaindre. Enfin pas moi. Quoiqu’avec tout cela, on ne sait pas quoi mettre. Sommes-nous réellement à l’abris d’une giboulée ou d’une tempête de neige ? Alors que l’hiver semble parti bien loin, j’essaie de profiter au maximum de ce beau soleil, en relativisant : au vu des derniers étés bien minables que la météo nous a proposés… il faut bien se résoudre à prendre les choses quand elles viennent. Quitte à se chopper une migraine.

Je redécouvre avec délice le tout Bashung...

Pour faire bref, aujourd’hui je souhaite vous parler de trois événements différents : une visite à la MEP ; une visite au Salon du livre et une visite au Louvre… Read the rest of this entry ?

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Paris expos.

11 novembre 2008

TROIS JOURS, TROIS LIEUX

Un prix de gros aujourd’hui.
Je pensais faire un billet par lieu/expo et puis finalement je me dis que ce serait un peu trop laborieux en ces temps de préparation au CAPES.
Au programme :
-
Babar, Harry Potter & Cie : livres d’enfants d’hier et aujourd’hui, à la BNF.
- Picasso/Delacroix : Femmes d’Alger ; Pierre Boulez, au Louvre.
- Mc Dermott & Mc Gough : an experience of amusing chemistry photographies 1980-1990 et al., à la Maison Européenne de la photographie.


1. C’est un peu à contre coeur je dois bien l’avouer, que je m’étais résolue à visiter l’exposition Babar (…) & Cie. à la BNF. CAPES oblige, il était de bon ton, paraît-il, de s’y rendre.
Voici donc que je m’armais de courage et que j’allais, mercredi, jeter un coup d’oeil rapide à cette exposition.
Et bien je dois dire que je peux avoir honte ! Vraiment honte !

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De l’improvisation nécessaire.

14 octobre 2008

FARNIENTE

Photographies extraites de l'exposition "Stiletto" actuellement à la MEP de Paris.

Vue de l'exposition "Obsessions by Stiletto", actuellement à la MEP de Paris.

Si je devais tout vous avouer, je vous dirais qu’en ce moment je ne devrais pas avoir une seconde à moi. Je devrais lire, bosser, bachoter, me coucher tôt, me lever tôt, manger équilibré, pas d’alccol, pas de tabac, pas de mec (ça nuit bien trop à ma santé mentale !). En bref, une vie ascétique… au moins jusqu’à la période des écrits.
Oui, mais voilà. Il se trouve que depuis des mois je ne me suis pas reposée. Le repos. Complet. Où tu ne penses à rien. Où ton esprit ne serait parasité par aucun problème de quelqu’ordre que ce soit.
Voici donc que depuis des mois, malgré un rythme assez calme, je ne trouvais pas le moyen de prendre ce temps. Esprit perturbé de multiples façons que ce soit, stress, stress, stress qui m’empêchait de savourer l’instant présent.

Après quelques jours de mécontentement, voici que je re-trouve une certaine sérénité mentale. Ces moments restant dans l’ensemble somme toute assez éphémères, je décidais donc d’en profiter. Deux mots d’orde : me faire plaisir et profiter.

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Insolites

28 août 2008
ICH BIN EIN PARISIANER *

Dimanche, je rentrais sur Paris.
Définitivement.
La saison écourtée, j’empruntais le TGV en direction de la capitale, laissant derrière moi un été fort sympathique.

Dès lundi, la rentrée fut rude.
Rude ?
Premier mauvais point : je me trompais d’horaire et arrivais quinze minutes en retard. Très pro. Mais peu grave.
Second mauvais point. Ou plutôt intéressant ce point.
Alors que je courais dans les couloirs du métro pour essayer de rettraper le temps perdu (et vous pourrez me croire sur parole, ce foutu temps n’a jamais voulu céder ! Niet ! Quinze minutes de retard au départ = quinze minutes de retard à l’arrivée. Testé et approuvé par moi).
Bref. Alors que je courais dans le métro, l’alerte fut donnée par une jeune femme me précédant.
Un cri. Puis un mouvement de recul ; un regard vers l’assistance proche (moi) ; un détour ; puis un éclat de rire un peu plus loin.
Alors oui. Je te le révèle. Lundi après-midi, vers 17h, dans les couloirs menant à la ligne 1 en direction de Vincennes, dans les escaliers de la station Reuilly-Diderot, je t’ai vue faire pipi dans les escaliers.
Et je peux t’assurer que chaque jour je découvre des facettes de la vie métropolitaine.
Oh comme j’ai compatis. Oh comme je t’ai comprise.
Oh comme j’ai été heurtée par cette image qui me hante encore.

Puis la vie continue.
Pour reprendre mes bonnes habitudes, je décidais donc aujourd’hui de me rendre à la MEP.
Quasi lieu de pèlerinage.
J’avais dû me résoudre à le déserter, risquant de rater ces magnifiques expositions vues aujourd’hui.
Le risque fut mince.
L’attente douce.

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Georges Rousse

20 avril 2008

ÉCHO ?

Parfois, tu décides d’aller à la MEP, comme ça, comme si de rien n’était.
Bon, il est vrai que tu as mis plus d’une semaine à t’y déplacer, malgré de fermes projets avant-coureurs, mais non, c’est finalement ce dimanche-ci que tu choisis pour aller un brin te cultiver.
Il paraît, de plus, que le dimanche est un jour où il faut absolument sortir de chez soi. Il paraît même que cela a un nom : “la promenade dominicale”. Mais, non, toi, tu préfères ne pas y croire, le dimanche étant simplement pour toi le lendemain du samedi ou généralement tu te couches à 7h du matin (et là, tu avoueras que ça n’aide pas à sortir à la fraîche- vers 14 quoi – le lendemain).
Je crois que j’ai rarement fait une intro aussi pourrie mais j’assume. Il faut dire qu’il est 20h54, que je suis devant un bon petit Muscat et que j’attends du monde un peu plus tard (je prends donc un peu d’avance).

Bref. Aujourd’hui, je me suis donc rendue comme à mon habitude dans ce lieu convivial, intime et finalement assez peu connu qu’est la MEP (Maison Européenne de la Photographie, et c’est la dernière fois que je précise – avantage du premier billet spécial MEP session dans ces lieux déserts).

Lorsque je me suis préalablement renseignée sur le site Internet du musée, afin de faire connaissance avec la programmation (Salut toi, ça va ? / Oh oui merci et toi ?), voici donc que je lisais ce nom : Georges Rousse, évocateur de vagues souvenirs, et surtout que je tombais nez à nez avec cette photo :

Vitry, Georges Rousse, 2007

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