J’ai oublié de vous prévenir que c’était la Rentrée du cinéma (qui s’achève demain, le 16 septembre)…
J’ai oublié de vous parler de l’exposition Planète Parr, à la galerie du Jeu de Paume (qui s’achève le 27 septembre)…
J’ai oublié de vous raconter ma visite de la Madeleine(qui jusqu’à preuve du contraire doit rester in situ ad vitam æternam)…
J’ai oublié de vous livrer l’histoire de mon lèche vitrine aux Galeries Lafayette (jusqu’au 3 octobre)…
J’ai oublié de vous narrer quelle joie j’ai ressentie devant le concert de Nils Petter Molvær à la Cité de la Musique, pour Jazz à la Villette(c’est fini bien sûr)…
Quelle faute de goût me direz-vous ! Toutes ces choses formidables… rien que pour moi… Read the rest of this entry ?
Vous me permettrez de dire que je trouve cette affiche un peu trop flashy...
Pour fêter ses 25 ans, la Fête du cinéma se démultiplie…
Sept jours entiers de séances proposées à 3€ (à condition de payer son premier billet au tarif plein/normal : n’hésitez pas à utiliser vos cartes de fidélité ou encore de faire cette première séance en matinée ! Vos finances apprécieront !)…
Hier, aux alentours de 17h45, je tournais une page de ma vie et fermais la parenthèse (au moins provisoirement).
Après les doutes, le stress, la panique, les pleurs, des symptômes divers et variés et à peu près tous les maux de la Terre (chhhuuutttt, tais-toi !)… venait l’euphorie.
Alors, si j’ai de grands doutes sur le terme de l’aventure… et que j’envisage déjà d’ouvrir dès septembre une nouvelle parenthèse… je n’en oublie pas pour autant de retrouver le plancher des vaches… et de redécouvrir, enfin, les joies des rires, des sorties, de la flânerie…
Comment illustrer en musique un billet sur Almodovar sans passer par Luz Casal ? Je ne sais pas faire ! Et puis je ne veux pas non plus vous gâcher le plaisir en vous proposant des images du film…
Paris, Paris. Paris combien, tout ce que tu veux.
(C’est récurrent oui, je ne peux pas m’en empêcher. C’est un toc.)
Ce week-end, l’été s’est abattu brutalement sur toute la France. (Ou presque. Ceci dit moi j’étais pas partout à la fois donc je te dis ce que j’ai vécu…)
À Paris, c’était l’enfer. Pour moi en tous cas. Dimanche, la chaleur m’a littéralement liquéfiée.
Hier, lundi, en me levant à 6h, je découvrais que la température extérieure était approximativement la même que celle de mon appart (qui est à peu près toute l’année sous les tropiques)(pour contenter te curiosité et parce que je sais que tu es émoustillé par les données chiffrées, je te le dis cash : il fait 28°C au moment où je te parle). Assez pour que je m’habille léger (mais pas trop, j’attendais l’orage)… Read the rest of this entry ?