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Attends-toi…

20 juillet 2008

… A C’QUE J’ME TRAINE A TES PIEDS…

Je regardais ce soir Strip Tease sur Barbara et j’ai soudain été habitée par l’envie d’écouter absolument Nantes, L’Aigle noir et Le Mal de vivre

Sait-on comment la transition Barbara > Noir Désir aura été initiée… ? Mystère insoluble.
Reste l’envie de partager mon plaisir.
Simplement.
Rien de nouveau. Pas de scandale. Rien que la saveur des mots et la beauté de cette chanson.

Je n’ai jamais su choisir.
J’ai toujours aimé cette chanson tout comme j’en aime des milliers d’autres…
Mais.
Peut-être qu’après-tout ?
Ou non.

Mon choix aurait-pu se fixer sur n’importe laquelle mais c’est celle-ci que j’ai choisie. Vous en déplaise.
Ceci dit, à bien y réfléchir… Alice aurait-été parfaite (oh combien). Ernestine tout aussi bien. Lolita (bien qu’elle nie en bloc)… Marlène… Et si les femmes de la Terre entière n’avaient pas été suffisantes pour te prouver ma bonne foi, j’aurais alors pu brandir Des armes… Pleurer A la recherche de ton étoile… sous l’emprise de la colère de Johnny… rendant un dernier hommage à ces sombres héros de l’amer

Je prends la première, Comme elle vient dans la hierarchie de ma mémoire.

Je ne cesserai de brandir la gloire de ce grand phénomène que fut Noir Désir.
Sans pourtant oublier que tout a toujours une fin et que l’on voudrait toujours, à tort, que le plaisir soit éternel. L’éternité, c’est le silence.
Restent l’espoir et l’attente.

(Puis comme le dis le poète : “le silence est d’or. Alors je me tais”.)*

J’y pense. Croyais-tu vraiment que j’allais me jeter à tes pieds ?

*Oui, bon, ça va…

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Détente

14 juillet 2008

COMMENT J’AI VALSÉ AVEC BASHIR

Etonnant parfois comme la vie est faite de drôles de coïncidences…
Samedi j’allais au cinéma (enfin !) voir la Valse avec Bashir. [Si tu hésitais pour aller le voir, je te confie que tu n'as pas trop à t'en faire et que tu ferais bien d'y aller, tant qu'il est encore à l'affiche. VOstfr ou pas - il faut parfois serrer les dents.]

Il se trouve qu’en plus d’être très bon, ce docu-fiction d’animation m’a fait un petit cadeau au sortir de la projection.
Quel est-il ? Et bien, le voici :

 

Tu crois que je ne te vois pas venir avec tes réflexions ?
Petite mise au point. Déjà, tu dois savoir que moi et la musique des années 1980, on ne fait qu’un (mais pas trop souvent sinon on ne savoure pas bien).
Ta réflexion tu te la gardes donc pour toi.
Moi, cette chanson, je l’aime beaucoup. Et encore plus depuis hier, va savoir.
(Oh et puis ça garde toujours une sorte de charme désuet de regarder ce genre de clips…)

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De la perfectibilité humaine

12 juillet 2008

MOMENTS DE SOLITUDE, RÉGRESSION & ÉGAREMENT.

Il est des jours où de grandes vagues de solitudes vous submergent.
De ces jours où l’on se sent la dernière personne sur terre, où l’on est proche du caniveau et où vraisemblablement, tout semble fait pour vous conforter vers une seule et même idée : “mais comment en suis-je arrivé(e) là ?!”.

Oh, tiens, un phare !?

Flash back.
Vacances, soleil (embellissons que diable cette triste réalité), job d’été.
Tout se profile pour le mieux… mais, impossible d’empêcher le drame.
Alors que depuis trois ans et pour la quatrième année consécutive j’exerce le même job d’été, voici que le doute m’envahit et sème le trouble, jusqu’à faire défaillir le soupçon d’assurance que j’avait glané.

Le charme n’opère plus. Le public est déçu… et les mauvais commentaires vont bon train.
Je sais pourtant que cette mauvaise expérience est due à une modification de mon rôle, qui s’est amoindrit au point que j’ai parfois l’impression d’être devenue dame-pipi (je n’ai rien contre les dames-pipi, soyons clairs, mais ce n’est pas ce pour quoi je suis employée).
Voici donc que je suis payée pour accueillir, vendre des tickets et faire des visites guidées à la chaîne, dans une industrie où le visiteur arrive toujours réfractaire au lieu qu’il visite.
Il fait un temps de chien, il s’ennuie et il décide d’amener sa ribambelle de gamins insupportables justement là où je bosse. Pas de bol…
Comme si je leur avais forcé la main.
Comme s’ils pensaient trouver Versailles là où ils n’auront que du patrimoine de seconde zone (ce qui n’enlève en rien son charme, mais restons modestes !). Et de faire la grise mine lorsqu’ils pénètrent dans le lieu.
Et vous savez quoi ? C’est forcément ma faute ! Bah voyons !

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Lectures estivales

7 juillet 2008

RELÂCHE…

Je vous l’avoue sans honte, en ce début de saison estivale, où contrairement à la majorité, je travaille (à temps partiel, toutefois), je n’ai pas forcément la tête à bloguer.

Ceci-dit, comme vous pouvez le constater par vous même, je passe quand même prendre ma dose hebdomadaire d’écriture, en vous proposant d’explorer mes choix de lecture pour l’été…

(Couverture suédoise de Roseanna - mon premier polar suédois qui m\'a faite tomber amoureuse du genre)

Couverture de Roseanna - mon premier polar suédois...

Vous remarquerez, bien sûr, dans un premier temps, le support de choix que j’ai utilisé pour prendre cette photo. Un cliché à la va-vite effectué sur le carrelage du palier de l’étage de la maison familiale… Vous négligerais-je ? Possible. Quoi qu’il en soit, je vous invite à découvrir les quelques auteurs ci-proposés, au cas où vous seriez amateurs de littérature scandinave (et pas seulement pour ses polars…), ou de littérature américaine que je découvre depuis quelques temps grâce à Delillo (Americana, Chien Galeux), Bukowski (est-il encore besoin de citer des ouvrages ?) et Capote, auquel je vais m’essayer (en évitant les mauvais jeux de mots)… en laissant de côté pour le moment les ouvrages “capessiens” (de préparation au CAPES quoi).

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S’il vous plaît…

1 juillet 2008

… DESSINE-MOI UN MOUTON.

Le Petite Prince par Saint-Ex... parce qu\'aujourd\'hui je me la joue \

Ah, le métro, ses affiches… que ferait-on sans lui ?
Nous dépenserions peut-être moins d’argent… qui sait ?
Bref. Dans mon dernier billet, je vantais les mérites de China Gold, l’exposition d’art contemporain chinois au musée Maillol, qui déjà m’avait été contée par ces fameuses affiches.
Depuis, j’ai été bien occupée, comme prévu, mais d’autres affiches avaient attiré ma curiosité : Joann Sfar aurait adapté Le Petit Prince de Saint-Exupéry

Un Petit Prince revu et illustré par Sfar...

Le mot était donc donné.

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